On rencontre une fille qui a une tête à s'appeler Aurore : on découvre que, depuis vingt ans, ses parents et ses proches l'appellent Bernadette. Pourtant, une
telle bavure ne contredit pas cette vérité inflexible : il est toujours plus beau de porter un nom. Habiter des syllabes qui forment un tour est l'une des immences affaires de la vie."